| Qui ne se sent pas aujourd’hui impliqué dans une publicité, non pas parce qu’elle le concerne mais parce que sans lui, elle n’est rien ? Certes, il faut toujours quelqu’un en face d’une publicité pour que celle-ci prenne un sens, mais dans le phénomène de co-création, on entre dans une nouvelle ère d’invitation à la participation.
|
Nouvelle dynamique dans la relation du client au producteur, c’est le faire soi-même et le côté créateur de chacun qui sont mis en avant. Chacun devient créateur et consommateur de valeur d’où une valeur ajoutée non négligeable : celle du « fait grâce au concours de tous » qui génère une valeur supérieure. Le « tu », le « toi », le « you » nous interpellent directement et nous incluent dans des élans de création de plus en plus interactives où le consommateur est à même de décrypter les codes marketing. Chez Danette, les consommateurs participent à la création des nouveaux goûts « Votez pour votre prochain parfum Danette ». Chez Brandt, un véritable casting de « doudous stars » est organisé mettant en valeur des objets bien réels, identifiés et identifiables. La Halle dans son slogan n’oublie pas ses clients à qui elle rend hommage « Et si c’était vous qui rendiez le monde plus beau ? ». Chez la SNCF, la campagne « Heureusement on ne vous propose pas que le train » est soutenue sur le web par un appel à la création du quidam qui peut lui-même proposer son panneau et être récompensé. La déclinaison du concept créatif est mise à disposition de tous. Une bonne façon de mettre la pub à portée de main et de lui ôter un peu de sa négative inaccessibilité. Plus léger, Dash2en1 a fait élire le beau gosse du web pour lancer un nouveau parfum, et communiquer sur l’expérience de bonheur de la marque. Le beau gosse élu devenait l’hôte privilégié des visiteurs sur le site de lancement où une boîte à bonheur avait été mise en place où chacun pouvait venir se remonter le moral. Quand le consommateur entre dans la création, celle-ci perd un peu de son côté commercial pour gagner en humanité. Déjà avec la téléréalité, en votant pour élire un gagnant, le « consommateur » fait le jeu. Même phénomène dans les jeux vidéo où on est le héros de son histoire, où on fabrique son avenir, quitte à mettre sa vie en jeu. Avec un consommateur de plus en plus exigant mais aussi de mieux en mieux informé et capable de comprendre les ressorts de la communication, les annonceurs s’orientent vers des procédés où la transparence est maîtresse et où il n’est plus question de vendre qu'une idée mais de faire participer le client au procédé créatif pour plus d’implication, plus de proximité, quitte à lui expliquer avec humour comment tout se passe (Cf. la saga real life de Neuf Télécom). L’ère de la participation est bel et bien entamée.
|
Je ne suis pas certain que le prix so...
Je ne suis pas certain que le prix so...
L'occasion fait le larron, peu de gen...
Grrr... Joomla a mangé mon message. Po...
Hello Benoit, au risque de te décevoi...